cesare capitani

Pour notre plus grand plaisir, Cesare Capitani et ses amis lisent, en italien et en français, des  nouvelles tirées de son dernier ouvrage : Echardes - Editions L' Harmattan. Grazie Cesare  ! En bonus, un entretien en italien pour TG3


nuovo podcast Cesare racconta

Care amiche e amici,
ho pensato di raccogliere in un Podcast le favole più belle che verranno pubblicate con scadenza settimanale.
Le potrete ascolare dal vostro smartphone e non solo con facilità e tutte le volte che volete. 

dacia maraini

A l'occasion de la sortie en Italie de son dernier livre " Trio. Storia di due amiche, un uomo e la peste a Messina", l'association bordelaise "Notre Italie" nous offre un entretien, en français, avec la grande écrivaine, poétesse, dramaturge  italienne contemporaine Dacia Maraini, prix Campiello 1990 "Lunga vita di Marianna Ucria", prix Strega 1999 pour son livre de nouvelles "Buio",  amie de Pier Paolo Pasolini, compagne d'Alberto Moravia, féministe engagée à la vie passionnée.


bella ciao (la bd) il fumetto

Baru, sacré grand prix à Angoulême en 2010, rappelle dans le premier tome d'une nouvelle trilogie engagée, que les migrants italiens ont payé leur intégration au prix du sang (lisez l'article de Aurelia Vertaldi dans le Figaro Culture)

Bella ciao, c’est un chant de révolte, devenu un hymne à la résistance dans le monde entier…

En s’appropriant le titre de ce chant pour en faire celui de son récit, en mêlant saga familiale et fiction, réalité factuelle et historique, tragédie et comédie, Baru nous raconte une histoire populaire de l’immigration italienne.

 

Le Monde -  BD. « Bella Ciao », de Baru (critique de Frédéric Potet )

Après sept ans de silence, Baru revient en librairie pour clore sa trilogie autobiographique, commencée par Quéquette Blues (Dargaud, 1984-1986) et poursuivie par Les Années Spoutnik (Casterman, 1999-2003). Avec Bella Ciao, le Grand Prix d’Angoulême 2010 se lance dans une histoire de l’immigration italienne à travers les souvenirs d’un ancien ouvrier chargé, dans les années 1970, de démanteler le dernier haut-fourneau de Lorraine. A l’évocation historique linéaire, Baru préfère une narration fragmentée qui va et vient au gré des époques, à la faveur de codes couleur et de styles graphiques différents.

Commençant par le massacre des travailleurs italiens des salines d’Aigues-Mortes, en 1893, le premier des trois tomes attendus s’achève par une recette, « à pleurer tellement c’est bon », de cappellettes au bouillon. Au milieu, l’auteur raconte, entre autres, les querelles entre les familles communistes et fascistes des cités ouvrières et revient sur l’origine de Bella Ciao, chanson de paysannes exploitées devenu l’hymne des partisans en Italie. En filigrane s’esquisse aussi un procès, celui des politiques d’intégration et d’assimilation, ici instruit avec une verve sans égale et un dessin plus limpide que jamais.